KONGO: Quel régime pour la quatrième République ?

Updated: 4 days ago

Un avec La Divinité est Une Majorité...


Sortir du piège à con pour nègre de la démocratie athénienne et de la tyrannie de la majorité:


Par l'instauration du règne de la Vérité et la voie Christique de la Maât. Avec l'intégration du Sacré au cœur de la Cité. Par un arrimage à la divinité comme garante du bien général, et la promotion de la Vérité comme gage de la Liberté ainsi que la recherche de l'Équité pour l'équilibre de la Terre et d l'Univers. Avec l'abolition de la politique et de la religion comme vecteurs de division. Pour une gouvernance scientifique.


L'artiste musicien et philosophe Kalala pose une question intéressante lorsqu'il demande si les partis politiques qui sont l'antithèse de la démocratie par leur fonctionnement sectaire et messianique peuvent concourir à l'établissement de la démocratie dans une république dite démocratique du Congo.



En ce sens, son raisonnement profondément pertinent rejoint la réflexion de la philosophe Simone Weil. À ne pas confondre avec l'autre Simone, la politicienne.


Dans sa note sur la suppression générale des partis politiques, Simone Weil soutient que les partis politiques portent en eux les germes du totalitarisme. Un raisonnement à contre-courant de l'idée du pluralisme lié aux partis politiques. Un pluralisme que l'on associe machinalement à la pluralité démocratique et donc à la démocratie. Ce qui est en réalité un tour de passe-passe. Une arnaque.


Pour Simone Weil, le système de partis politiques, dès lors que ces derniers sont conçus comme des groupes de personnes ayant une vision en commun, ne laisse aucune place à la pensée critique. La pensée du parti surplombe la pensée individuelle qui est perçue comme une dissidence. On parle même de discipline du parti. De ce point de vue, l'appartenance à un parti est antinomique à l'attachement à la vérité. Étant donné que la liberté de pensée est bridée au profit de l'intérêt du parti politique. À savoir, l'accès au pouvoir et surtout sa conservation. Le parti vise donc en réalité sa propre survie et non le bien général. Étant donnée sa nature intrinsèquement partisane et incroyablement clivante qui s'oppose indiscutablement à ce bien général. Et même au bien tout court. À ce propos, Weil écrit:

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