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KONGO: Quel régime pour la quatrième République ?

Updated: May 21, 2022

Un avec La Divinité est Une Majorité...


Sortir du piège à con pour nègre de la démocratie athénienne et de la tyrannie de la majorité:


Par l'instauration du règne de la Vérité et la voie Christique de la Maât. Avec l'intégration du Sacré au cœur de la Cité. Par un arrimage à la divinité comme garante du bien général, et la promotion de la Vérité comme gage de la Liberté ainsi que la recherche de l'Équité pour l'équilibre de la Terre et d l'Univers. Avec l'abolition de la politique et de la religion comme vecteurs de division. Pour une gouvernance scientifique.


L'artiste musicien et philosophe Kalala pose une question intéressante lorsqu'il demande si les partis politiques qui sont l'antithèse de la démocratie par leur fonctionnement sectaire et messianique peuvent concourir à l'établissement de la démocratie dans une république dite démocratique du Congo.



En ce sens, son raisonnement profondément pertinent rejoint la réflexion de la philosophe Simone Weil. À ne pas confondre avec l'autre Simone, la politicienne.


Dans sa note sur la suppression générale des partis politiques, Simone Weil soutient que les partis politiques portent en eux les germes du totalitarisme. Un raisonnement à contre-courant de l'idée du pluralisme lié aux partis politiques. Un pluralisme que l'on associe machinalement à la pluralité démocratique et donc à la démocratie. Ce qui est en réalité un tour de passe-passe. Une arnaque.


Pour Simone Weil, le système de partis politiques, dès lors que ces derniers sont conçus comme des groupes de personnes ayant une vision en commun, ne laisse aucune place à la pensée critique. La pensée du parti surplombe la pensée individuelle qui est perçue comme une dissidence. On parle même de discipline du parti. De ce point de vue, l'appartenance à un parti est antinomique à l'attachement à la vérité. Étant donné que la liberté de pensée est bridée au profit de l'intérêt du parti politique. À savoir, l'accès au pouvoir et surtout sa conservation. Le parti vise donc en réalité sa propre survie et non le bien général. Étant donnée sa nature intrinsèquement partisane et incroyablement clivante qui s'oppose indiscutablement à ce bien général. Et même au bien tout court. À ce propos, Weil écrit:


«Les partis politiques sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice».


Weil définit le bien comme l'expression de cette vérité et de cette justice.


De ce point de vue, les partis politiques sont en n'en point douter des officines du mal. Les divisions, les oppositions, les déchirements, les trahisons, les crises, les chaos qu'ils occasionnent sont des indicateurs intéressants de leur nature profonde. Des indicateurs qui l'emportent sur ceux liés à l'idée du contrôle démocratique et de la liberté de choix que l'on se fait de la rivalité entre partis politiques. La définition que nos grands-mères font de la politique dans nos villages se fonde selon toute vraisemblance sur un raisonnement philosophique profond.


Simone Weil rejoint Rousseau dans sa définition de la démocratie lorsqu'il la présente, non comme le pouvoir du peuple, mais comme le pouvoir de la raison du peuple. Or, les partis politiques, on le voit, sont le contraire des temples de la raison. Leur matière première est la passion. Ils sont de fait des bastions des passions qu'ils doivent manipuler pour la conquête du pouvoir et sa conservation.


C'est ici que le piège se referme sur les nègres qui s'essayent à la démocratie occidentale d'essence athénienne. Quand ils doivent singer servilement des pratiques occidentales dont ils ne maîtrisent ni les subtilités ni même les réalités.


Des nègres reconnus pour leur nature essentiellement émotionnelle. Lorsqu'ils sont pris dans l'engrenage du système de tels partis politiques opérant par des passions généralement exacerbées, sans le garde-fou de l'intellect des caucasiens, ils ne peuvent être voués qu'à leur autodestruction.


Sans ce garde-fou de l'intellect au sein d'un peuple fondamentalement émotionnel, selon Senghor, la folie est la seule issue envisageable au sein d'une cité ballottée par des passions débridées. Des passions qui divisent fatalement là où la raison rassemble incontestablement. Inutile d'ajouter dans ces conditions que la raison du peuple est irrémédiablement compromise pour le nègre. La démocratie au sens de Rousseau ne s'applique pas aux nègres. Ne pas le reconnaître, c'est aller au devant des difficultés insurmontables.


C'est ainsi que plus de 30 ans après l'expérience du multipartisme restauré après une longue pause, le constat de monsieur Abdoulaye Wade demeure d'actualité en RDC. Le congolais n'a pas de culture politique. Il n'a aucun sens du respect des textes, des engagements pris. Rien n'indique que dans les trente prochaines années, l'État de droit qu'il appelle de ses vœux verra le jour. Tout porte à croire qu'au contraire la situation s'empirera. Au grand bonheur des parrains occidentaux de cette démocratie multipartite qui n'auront qu'à se baisser pour ramasser l'or et le diamant pendant que les nègres seront occupés à s'entre-découper à la machette. Il faut en effet prévoir une évolution dans les affrontements jusque-là faits de violences verbales lors des manifestations pacifiques et les effluves émotionnelles des débats très animés des plateaux de télévision. Là où l'invective et la grimace ont valeur d'argumentation.



La démocratie occidentale est un piège à con pour le nègre.


Quel régime lui proposer si les passions se révèlent être un poison pour le pouvoir de la raison du peuple ?


On serait tenté de penser qu'activer l'intellect du nègre au travers notamment de l'instruction serait un remède. Même si une telle instruction a son importance pour toute société organisée, elle est hélas insuffisante pour le nègre qui voit ses passions prendre le dessus. Les exemples des éminences grises qui ont contribué à la descente aux enfers de la deuxième république sont légion. Ceci n'est donc pas pour dire que le nègre n'est pas capable de raison. Il opère sur d'autres plans qu'il faut intégrer dans la recherche d'une solution pour sa situation.


Si la raison est hellène, à nouveau d'après Senghor, de sorte que le caucasien se retrouve relativement dans un système qui privilégie le mental, là où le nègre se perd, une démarche intelligente pour ce dernier serait de sortir de ce paradigme.


On pourrait se demander si en dehors de ce qui apparaît finalement comme une dictature de la raison, le nègre ne se perd pas dans la démence.


À notre sens, la raison n'est qu'un moyen et non une fin en soi. Le but ultime étant le bien général et le bien tout court.



Or si le caucasien se dote d'un intellect entreprenant qui le prédispose favorablement à l'exercice de la raison, il est très loin d'être un agent du bien. En effet, le revers de la médaille de sa déficience en émotion, et donc son absence d'états d'âme, le coupe de la justice. Pour l'avoir démontré systématiquement chaque fois qu'il en a eu l'occasion, on peut affirmer sans crainte d'être contredit, le blanc n'a aucun sens de la justice. Partant, il est incapable de son corollaire qu'est la vérité. Ceux qui l'ont pratiqué, notamment en Amérique, connaissent des expressions comme «white lies». Des titres comme «Noires fureurs, blancs menteurs» de Péan, sont très parlants. Incapable de justice et de vérité, le caucasien est incapable de bien.


Sortir de son paradigme du pouvoir de la raison du peuple suggère l'adoption d'un système avec une focalisation sur le bien. Par d'autres voies que celles de la dictature de l'intellect. Un intellect qu'on assimile à tort à l'intelligence qui est beaucoup plus complexe. L'intellect ne représentant en réalité que sa forme machinale parmi d'autres.


Au-dessus de la raison, nous pouvons affirmer avec assurance qu'il y a l'amour. Si le nègre est handicapé dans le monde du blanc par ses passions, il est en revanche le plus à même d'exprimer cet amour. Pour autant que de telles passions soient sublimées par la connaissance et donc par la vérité. Au travers notamment de l'éducation. Une éducation qu'il ne faut pas confondre avec l'instruction. Une connaissance qu'il ne faut pas limiter à la science occidentale.


Le bien est vu pour nous dans son sens ultime comme tout ce qui concourt à l'équilibre de l'univers.


Un tel équilibre de l'univers se traduit dans l'Égypte ancestrale par la tradition de la Maât qui assure l'ordre sur Terre comme dans l'univers au travers notamment de la vérité et de l'équité.


Il faut rappeler qu'avec la Maât, le nègre dans la vallée du Nil exerce un leadership dans le monde pendant près de cinq mille ans. Avant sa perte de l'initiative historique par les diverses invasions sémites, hamites et autres caucasiennes.


L'attachement du nègre aux traditions et surtout à DIEU doit être mis à profit pour organiser sa société. La foi est au-dessus de la loi pour le nègre. Il le démontre à chaque fois que l'occasion lui est donnée de contourner, de violer ou d'ignorer une telle loi. Ce, alors même qu'il montre un respect inné pour le sacré.



Sortir du paradigme du blanc passe par la réintroduction du sacré dans la cité. Seul gage d'un équilibre et d'un ordre pour la société. La recherche du bien passe par l'exaltation de l'Amour dans une relation assumée et formalisée à la divinité. Seule garante d'un bien véritablement général et non conflictuel.


Il n'est pas ici question de religion, ni d'une dictature d'hommes autoproclamés de Dieu. Une religion qui est à nos yeux une autre organisation vouée à la manipulation des passions à des fins de soumission au même titre que les partis politiques qui le sont aux fins de domination.


Des esprits cartésiens nègres pourraient s'offusquer de ce que l'on puisse introduire une dimension spirituelle dans notre démarche en faisant référence au Bien Suprême comme boussole.


C'est sans compter que la dimension spirituelle est inséparable de la politique athénienne. Mais dans son pendant occulte et maléfique. Comme nous l'apprend Socrate lorsque Platon traite de la nécessité de recourir à la sorcellerie et aux mauvais sorts contre l'élite. Au prétexte de l'éprouver.


Quel est le mécanisme que le nègre utilise pour protéger son élite de l'envoûtement systémique inhérent au modèle occidental de la démocratie ? Une pratique encore en cours aujourd'hui comme en témoigne cette vidéo de Macron qui se livre systématiquement à l'envoûtement de ses hôtes à l'Élysée. En plaçant systématiquement sa main sur leur colonne vertébrale à hauteur du chakra du cœur.



Pour répondre à cet envoûtement systématique, le nègre recourt à une religion imposée par le même caucasien. Une religion naturellement vouée au mal si l'on s'en tient à ses fruits et à ses doctrines déclarées qui consacrent l'esclavage perpétuel des noirs en général. Des Bantu en particulier. La bulle papale Romanus Pontifex du 8 janvier 1454 est éloquente à ce propos. Le dévoiement du christianisme par Paul que Nietzsche considère à juste titre comme l’antéchrist sert de base idéologique à l'entreprise de l'esclavage dans le monde dit chrétien.


L'idéal de vérité dans le contexte historique du nègre est incontournable face à la nécessité de la préservation de sa liberté. Une préservation qui doit être une démarche permanente face à des peuples belliqueux par nature qui l'entourent.


Un tel idéal de vérité trouve aussi sa contrepartie dans le spirituel par la voie christique dans laquelle le nègre se retrouve naturellement. Sans doute à cause du fait qu'elle est d'essence égyptienne à son origine. Avant sa pollution et son dévoiement par le caucasien.



En conclusion, au travers de ses traditions et le dévouement à DIEU, le régime qui s'adapte au nègre est celui qui intègre le sacré dans la gestion rationnelle de la cité avec comme principes centraux l'attachement à la vérité pour la préservation de sa liberté, et l'équité pour l'équilibre de la société et de l'univers. La gouvernance scientifique est l'outil qui lui sert pour l'organisation de sa société loin des passions de la politique et de la religion qu'il faut abolir.


La voie christique de la Maât, en ce sens qu'elle se centre sur la liberté, est pour nous le régime du nègre. En effet, si la Maât originelle intègre la vérité dans ses principes, elle ne fait pas le lien avec la liberté. Ce qui explique sans doute le fait que malgré sa supériorité et ses cinq mille ans de suprématie, le nègre perd malgré tout l'initiative historique pour basculer dans l'esclavage.




Bukoko.Ikoki@Bushabola.com

Citoyen ordinaire.











 
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