Virus de la Couronne et Racisme systémique: Les germes et les gênes de la destruction de l'Occident.

Updated: Apr 5

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les Kongomani d'Europe avaient saisi la Justice française avant la tenue du concert tant dénoncé du sieur IPUPA à Paris. Au cours de l'audience qui avait opposé les avocats des combattants aux autorités municipales de Paris et leurs avocats, les Kongomani avaient fait valoir qu'autoriser le concert décrié exposait la population parisienne à la menace du Coronavirus. Dans ce que les blancs, les Occidentaux spécialement, ont de coutumier contre tout ce qui a une apparence étrangère, un déni réglementaire de justice a été opposé aux nègres. Nonobstant la solidité de leur argumentation. Dans un mépris surréaliste, leur requête a été rejetée. Les autorités françaises ont autorisé des milliers des personnes venues de partout en Europe et même d'ailleurs aux USA, en Afrique, à se ressembler au palais omnisports de Paris-Bercy. Les organisateurs, allant, semble-t-il, jusqu'à rendre l'accès libre à ce triste spectacle, aux heures tardives de la soirée.

Il y a une dizaine d'année, dans une de ses communications périodiques, le Grand-Maître de la juridiction française de la Rose-Croix, un homme d'une rare profondeur intellectuelle, avait dû botter en touche lorsqu'il lui était demandé d'aborder la question du racisme. Arguant pour cela qu'expliquer le racisme, c'était le justifier. Pour des gens réputés pour leur humanisme et leur sens de l'ordre, nonobstant les fantasmes entretenus par certains groupes religieux réputés pour le contraire, ce souci des invisibles de ne pas justifier une chose aussi avilissante que le racisme est normal. Néanmoins, pour ce Grand-Maître qui semblait avoir une capacité d'analyse hors du commun des questions d'ordre philosophique, cette capitulation était à tout le moins étrange. Dans quel sens cette justification procéderait-elle en réalité? Les nègres, comme victimes de première classe, étaient-ils en réalité coupables de quelques méfaits, présentaient-ils des dispositions dignes de mépris, pouvant donc justifier la haine déversée sur eux? Avaient-ils quelques attributs invisibles, avaient-ils une position particulière dans la nature, bénéficiaient-ils des faveurs, des privilèges de la nature que d'autres n'avaient pas? Les blancs en revanche, comme acteurs principaux dans ce film d'horreur sans nom, étaient-ils des monstres dont le comportement raciste était somme toute naturel et qu'il fallait l'accepter ainsi? Ce qui reviendrait donc à le justifier?


Il y a des personnes en France, là où la réflexion semble la plus soutenue au monde, qui s'opposent à l'idée qu'il existe un racisme d'État. Ils se basent sur l'idée qu'il est absurde d'imaginer l'État français doté des lois racistes. Par ce raccourci quelque peu acrobatique, en caricaturant l'argument contraire, ils pensent balayer d'un revers de main la notion dérangeante du racisme systémique. Ils ramènent le racisme à une question individuelle comportementale. Ils soutiennent que d'un point de vue biologique, tous les êtres humains sont semblables et qu'il n'existe donc en réalité qu'une seule race. De ce fait, le racisme ne saurait être systémique puisque, par ailleurs, il peut s'exprimer chez les noirs comme chez les blancs. Pour ne considérer que ces deux groupes.



De l'autre côté, il y a ceux qui soutiennent que le racisme n'est pas une question individuelle. C'est un système qui implique un groupe dominant qui exerce une emprise généralement politique et économique sur les autres groupes. Indépendamment de quelques exceptions ci et là, qui sont en réalité des arbres qui cachent la forêt. Des exceptions qui confirment la règle. De ce point de vue, ils soutiennent qu'il est aberrant de parler, par exemple, de racisme anti-blanc. Parce qu'il n'y a rien de tel que le black privilege qui ferait que, même lorsqu'il est puissamment incompétent, un nègre sera naturellement préféré à un blanc où qu'il aille postuler pour un avantage quelconque.


Il va de soi que c'est ce second groupe qui semble avoir un point de vue défendable. Le racisme est effectivement un phénomène de groupe.


Seulement voilà... Le racisme n'est pas que systémique. Pour savoir ce qu'il est véritablement, il faut savoir comment et pourquoi il est justement systémique. Comment des êtres humains arrivent à coordonner leurs actions nocives vis-à-vis d'autres groupes de manière aussi efficace, est à notre sens la question qu'il faut se poser.



Notre séjour au Canada, sur le continent américain, bastion incontestable de ce mal, nous révèle que les blancs, les hommes en particulier, ont un comportement instinctif extrêmement troublant. Les espaces publiques et les supermarchés en particulier étaient un véritable chemin de croix de stupéfaction par rapport à ce qui convient de qualifier de phénomènes étranges qu'on pouvait y observer. En se rendant à un supermarché, on pouvait voir, sur le long d'interminables avenues dont l'Amérique du nord a le secret, un homme s'engager dans le trottoir où vous étiez engagé et cheminer droit devant vous. Pour aller exactement au lieu de votre destination et choisir l'article précis de votre présélection. Cela n'arrive pas qu'une fois par an. Pas une fois par mois. Toutes les fois où vous vous rendez à un de ces marchés ou à d'autres lieux publiques, des phénomènes similaires se produisent immanquablement. Des phénomènes défiant toutes les lois de la probabilité. Un spot de parking aperçu qui vous est ravi quelques secondes avant de vous y loger. Comme le réalisateur le présente si bien dans Hitch, ce film de Will Smith et l'actrice cubaine Eva Mendes, il n'est pas étonnant de voir un homme blanc dans un bar démarrer soudainement une conversation engagée avec la ravissante blonde vers qui vous vous dirigez pour lui présenter vos amabilités, lol... Vous pouvez aussi observer un guichet vide de la poste, où la caissière s'ennuie à mourir, et qui voit aussitôt une horde d'hommes blancs rappliquer dès que vous vous en approchez. Un coin de vins dans un supermarché, qui n'intéressent personne dans un pays où les habitudes sont à la bière, devient aussitôt le centre des attentions d'un groupe de passionnés d'œnologie cinq secondes après que vous y ayez mis les pieds, etc. Contre toute probabilité, contre toute attente, contre tout bon sens, vous observez des gens vous mimer systématiquement, vous précéder parfois dans vos intentions. À telle enseigne que vous êtes capable de prédire leur prochain mouvement. Il suffit de penser à une tomate pour voir la personne à quelques pas de vous faire demi-tour pour se jeter sur la tomate avant vous...



Dans ces conditions, plus rien ne vous surprend lorsque vous observez que le nombre incroyable de CV que des gens aient pu envoyer pour une embauche soit resté sans réponses, sans doute enterré dans un tiroir. Par un fait du hasard... Dans ces mêmes conditions, vous avez presqu'envie de rire, si cela n'impliquait pas des situations parfois tragiques, lorsque vous entendez des activistes proposer des mesures comme l'anonymat de CV. Ou dénombrer les situations innombrables de discriminations qui visent les noirs en proposant des mesures administratives de prévention. C'est méconnaître la vraie nature du racisme.


Le racisme est une dynamique de groupe mu par un instinct extrêmement puissant qui vise à favoriser systématiquement un groupe particulier au détriment de tous les autres. Il est instinctif. Il est spécifique. Donc incontestablement biologique.


De toutes les violences que l'homme blanc exerce sur les autres communautés, le déni de justice est sans doute le plus cruel. En ce qu'il équivaut à un déni d'humanité dès lors que il s’assoit sur des textes proclamant précisément la dignité humaine. Outre les ravages sournois qu'il opère sur le psyché de la personne qui en est victime. Ce déni imposé d'humanité singularise par la même occasion le groupe de ses auteurs qui doivent de ce fait s'interroger sur leur propre humanité. Si les indigènes de partout, victimes de leurs abus, sont des humains, ils ont à leur tour le droit d'interroger l'humanité de leurs bourreaux. L'Homme ne peut raisonnablement être un loup pour l'Homme, car les loups ne se mangent pas entre-eux. Or, l'Occidental opère indiscutablement comme un prédateur sur cette planète. Là où il se comporte étrangement comme en territoire conquis, où qu'il se trouve. Il va jusqu'à exprimer cette logique d'occupation inconsciemment dans les gestes les plus banals de la vie quotidienne. Pour peu qu'on se donne la peine de l'observer.



L'ampleur de cette violence se constate inévitablement lorsqu'un État occidental préfère exposer tout un pays à l'assaut d'un virus particulièrement contagieux plutôt que de donner gain de cause à un groupe des nègres au détriment des blancs. Les conséquences de cette entreprise suicidaire de mépris sont aujourd'hui visibles sur l'ensemble du territoire français dépassé par la charge virale du virus de la couronne. Une menace capable aujourd'hui de décimer l'Occident dans son ensemble. Au même titre qu'une décadence économique nourrie à la fois par un vieillissement d'origine génétique de la population et une culture de l'exclusion néfaste pour un maintien et un développement économiques sains. Dans un monde où la démographie et l'innovation sont des atouts essentiels, les Occidentaux semblent leur avoir opposé la dégénérescence reproductive et la sophistication d'une machine de distribution assassine des privilèges de race, comme rétribution de la médiocrité. La violence inouïe, qui est indissociable de cette entreprise raciste, pouvant toujours compenser une telle médiocrité. Par une puissance financière acquise généralement au prix du sang des indigènes de la terre.



En France, par leur droiture et leur sagesse, nous avons longtemps tenu les rosicruciens pour ce que l'Occident avait de plus noble à présenter. Lorsque le Grand-Maître de cette juridiction botte en touche sur la question du racisme, c'est en soi du racisme. Celui qui ne correspond, certes, pas à l'idée ordinaire qu'on s'en fait des actes haineux. Il s'agit ici d'une bien-pensance condescendante des gens «bien». Ceux qui se placent de fait au-dessus de vous. Des racistes de bonne foi. Si la crème de la crème de l'Occident est raciste, c'est bien la preuve que ce racisme est un phénomène incontestablement de groupe qui n'exclut personne en son sein. Il est inscrit dans les gênes de ce groupe avec le code de sa destruction programmée.


Ce racisme est d'État, non pas parce que l'État aurait des politiques d'Apartheid ou des lois racistes, mais parce que l'État, français en l’occurrence, est d'essence impérialiste. Et l'impérialisme est invinciblement le corollaire du racisme.



Bukoko Ikoki,

Citoyen ordinaire.











As of The Sun of Righteousness, we do not accuse. Neither do we judge, nor condemn. We do not stone. We do not curse. We bless our enemies and persecutors. While we let the dead bury their own dead, as we pick up our Cross, we revive our loved ones from lethal errors.




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