TSHILOMBO, Kabila n'est pas Dieu.

Updated: Jun 26, 2019

Lorsque l'inconscience devient criminelle en RDC... Non, cher Tshilombo, à moins d'être à Rome, il est incontestablement faux d'affirmer que toute autorité vient de Dieu. Et Kingakati n'est pas Rome! Car, le même apôtre Paul, qui n'est pas Dieu et qui prétend cela face aux Romains, lorsqu'il est chez lui en Turquie, à Éphèse, il soutient le contraire: «Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.» Éphésiens 6:12 LSG.

Tshilombo installé par Kabila après leur «deal».

Romains 13:1 est sans doute le verset le plus adulé de tous les despotes, les tyrans, les usurpateurs, et tous les autres mal élus de la planète. Les têtes couronnées et les impérialistes...en tête. Pourtant, le même Paul précise aux Romains à la suite de sa célèbre phrase que les autorités qui ont été instituées les sont de Dieu. Or en RDC, c'est la tristement célèbre Cour constitutionnelle de Kabila qui institue Tshilombo après que Kabila l'ait désigné au mépris de la vérité des urnes. Et sauf donc envoûtement profond, Kabila n'est pas Dieu. Le pouvoir de Tshilombo ne vient pas de Dieu. Il vient de Kabila.

Lorsque Tshilombo, dans ce qui s'apparente à une messe noire sur le lieu précis où un sacrifice humain a été commis un 1er 06 66 avec la complicité de son père, se prévaut d'une autorité spirituelle pour consacrer la RDC à son dieu, le peuple doit lui demander de quel dieu il parle. Lorsqu'on observe qu'il ne fait nullement référence à Christ, Le Soleil de Droiture, Le Chemin et la Vérité, y compris celle des urnes, nous avons toutes les raisons de croire que nous sommes devant un raccordement frauduleux qui vise à livrer ce pays aux mains des principautés et des forces des ténèbres qu'il n'a d'ailleurs pas manqué d'invoquer dans une langue inconnue du KONGO le jour de son investiture. Quand il va jusqu'à confesser les péchés des étrangers qui ont commis des crimes sur le sol du KONGO, ceux qui ont fait couler le sang de nos mères, ceux qui ont violé des nouveaux-nés, pillé nos ressources divinement octroyées, une telle inconscience devient criminelle. Plus qu'une apologie du crime, ceci dépasse la haute trahison et atteint l'abomination.

Tshilombo, Le Masque.

Qu'on s'entende bien. Consacrer le pays au Très HAUT du KONGO et de nos ancêtres, l'Omnipotent, l'Omniprésent et l'Omniscient, représenté par Le Soleil de Droiture qui nous a marqué de son sceau par la couleur de notre peau, est notre vœu le plus cher pour la République. Car la République est une communauté des esprits. Elle est une affaire éminemment spirituelle. Telle doit cependant être la volonté du peuple au travers notamment d'une Conférence Nationale Souveraine et d'une Constitution légalement et légitiment acceptée. TSHILOMBO n'est pas le souverain et il doit encore décliner clairement l'identité de son dieu. Un masque peut cacher un faux dieu. Le peuple a le droit de lui demander en vertu de quelle constitution il s'octroie de tels pouvoirs. Face à un tel exercice du pouvoir au mépris incontestable de la Constitution, le peuple doit prendre ses responsabilités en vertu de l'article 64 et mettre hors d'état de nuire le sieur Tshilombo. Car la République est sacrée. On ne rigole pas avec la République. Bukoko Ikoki, Citoyen ordinaire.








As of The Sun of Righteousness, we do not accuse. Neither do we judge, nor condemn. We do not stone. We do not curse. We bless our enemies and persecutors. While we let the dead bury their own dead, as we pick up our Cross, we revive our loved ones from lethal errors.


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