KONGO: Quelle politique environnementale pour la quatrième République et le monde?

Updated: Apr 17


Avec la transition énergétique en cours, la place de l'environnement gagne des lettres de noblesse que lui confère désormais l'hydrogène. Futur or noir au cœur d'une vraie révolution. Vue d'un angle énergétique, la question environnementale acquière toute une nouvelle dimension tant sur le plan national que sur le plan international. De ce point de vue, dans un monde normal, elle devrait être inséparable de l'énergie. Le ministère de l'environnement devrait être aussi celui de l'énergie, et même mieux de la transition énergétique. À tout le moins, dans la vision que nous avons d'une quatrième République qu'il faut évidemment dissocier du chaos actuel de la RDC.



De toutes les formes de production de cet hydrogène, celle faisant intervenir des procédés non-polluants et idéalement renouvelables, comme le solaire, l'osmotique, l'éolienne ou l'hydroélectrique, est celle qui présente le plus d'intérêt et octroie le label de vert à l'atome le plus abondant de l'univers. Le premier des éléments du tableau périodique est à la fois au cœur de la réaction de fusion nucléaire qui anime le soleil et dans l'eau dont est composée la terre à 70%, mais aussi notre corps, dans une proportion identique. L'hydrogène, c'est la base de la vie.


Cet aspect du caractère vert de sa production met le KONGO dans une position extrêmement favorable. Compte tenu du potentiel énergétique de la RDC qui est le plus puissant du monde. Avec le projet Grand Inga qui regorge près de 44 000 MW de capacité, le KONGO se présente naturellement comme un grand, si pas le plus grand, producteur de l'hydrogène vert.

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